đŸ‘©â€âš•ïžđŸ’Â La question des Ă©quipes : Est-il possible d’interdire l’accĂšs aux dossiers des patients aux experts visiteurs de la Haute AutoritĂ© de SantĂ© ? đŸ‘©â€âš•ïžđŸ’

‌ Ce n’est pas une option. C’est une faute.
Beaucoup l’ignorent encore. Pourtant, le cadre juridique est limpide.

⚖ Une obligation lĂ©gale, pas une suggestion
La certification est imposée par le Code de la santé publique (art. L.6113-3 et suivants)
La visite des experts-visiteurs est une mission de service public.
L’établissement est tenu de se soumettre Ă  la procĂ©dure de certification.

📂 Un droit d’accĂšs explicitement reconnu
L’article L.1414-4 du CSP  confĂšre Ă  la Haute AutoritĂ© de SantĂ© un pouvoir d’Ă©valuation qui inclut l’accĂšs aux donnĂ©es utiles — y compris les dossiers mĂ©dicaux.
Les décisions Haute Autorité de Santé du 13 avril 2005 (lien) et du 14 mai 2028 (lien) le confirment.

🔓 Secret mĂ©dical : une dĂ©rogation lĂ©gale encadrĂ©e
Le secret mĂ©dical (art. L.1110-4 CSP ) n’est pas levĂ© — il est partagĂ© dans un cadre strictement limitĂ©.
La certification constitue une dĂ©rogation lĂ©gale implicite, justifiĂ©e par l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et la nĂ©cessitĂ© d’Ă©valuer la qualitĂ© des soins.

đŸ›Ąïž Des garanties solides pour les patients
Les experts-visiteurs sont soumis au secret professionnel (lien) et à la charte de déontologie HAS.
Confidentialité absolue, aucune utilisation hors certification, anonymisation dans les rapports.

❌  Ce que risque concrĂštement un Ă©tablissement qui refuse :
-interruption de la visite,
-dégradation du niveau de certification ou non-certification,
Le refus d’accĂšs constitue une non-conformitĂ© majeure au processus.

🎯 Le vĂ©ritable enjeu n’est pas de dĂ©battre de l’accĂšs
mais d’organiser un accĂšs sĂ©curisĂ©, tracĂ© et compris par tous.

 

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